Chapitre 2 : Parade au centre commercial
À la fin de la journée, je rentrai à la maison. Enfin hors du lycée, je sortis ma Pokéball et je sortis mon Poochama. Mon petit poussin bleu de cinquante centimètres que j'adore ! Il poussa son petit cri adorable et je le pris dans mes bras et je lui racontai ma journée que j'ai passé au lycée, la rencontre avec Nozomi qui a réussi à humilier ce crétin de Shuu et pleins d'autres choses ! Poochama lança un petit cri heureux en voyant que j'étais heureuse. Enfin, on était vendredi et demain, on est samedi ! Bref, un bon week-end à me détendre, ça va me faire du bien. Une fois arrivée devant ma maison, je rentrai à l'intérieur.
- Je suis rentrée, maman !! M'exclamai-je
J'ouvris mes yeux pour apercevoir que ma maison était vide. J'enlevai mes bottes roses et je marchai vers la cuisine où ma mère avait laissé une note.
Salut, ma belle Hikari !
Maman est partie ce soir à une rencontre d'affaire d'avocats donc, je ne serai pas là jusqu'à 23h00 ! J'ai laissé des restants du repas d'hier dans le frigidaire. Nyaruma est aussi à la maison, je sais que tu adores mon pokémon ! Enfin, je t'aime fort ma belle puce et ne mets pas trop la maison en désordre. Et j'espère que ta journée s'est bien passée au lycée !
Ta maman qui t'adore fort, -XxX-
Je levai aussitôt ma tête après avoir lu cette lettre pour apercevoir Nyaruma. Un beau chat à la longue queue en spirale, d'une couleur bleu gris et blanc. J'adorais aussi ses yeux jaunes avec ses paupières roses. Il fit un miaulement en m'apercevant et se frotta à mes jambes. Je fis un petit rire en lui caressant la tête. Bien ! Une autre soirée seule dans ma maison ! Je pris mon Poochama est je montai dans ma chambre pour me décoiffer. Et oui, il m'arrive de me décoiffer, quand je suis toute seule ! Une fois décoiffée, je me laissai tomber lourdement sur mon lit et je lançai un gros soupir de bonheur. Mon lit ! Enfin !
Après dix minutes d'avoir relaxé sur mon lit, je me levai debout et je descendis manger les restants d'hier : Du poulet et des pommes de terre. Je mis l'assiette à la micro-onde et je regardai Poochama et je souris.
- Après, ça te dit d'aller prendre une promenade dehors en ce beau temps, Poochama ?
- Poocha ! Répondit aussitôt mon poussin
On mangea alors ensemble, en discutant. Oui bon, je suis très proche de mon Poochama et je pense comprendre tout ce qu'il dit et lui aussi me comprend. Même chose avec Nyaruma, malgré qu'il appartient à ma mère. Après le souper, je me levai debout et je regardai Nyaruma.
- Tu vas bien surveiller la maison, Nyaruma ?
- Nya ! Affirma le chat bleu gris
Je souris aussitôt et je quittai la maison avec Poochama. Je marchai dans la rue et je pris une grosse bouffée d'air. C'est fou ce qu'il fait beau aujourd'hui ! J'arrivai dans une petite forêt de mon village et je marchai dedans avec Poochama, en admirant le paysage. Même si on est l'été, cette forêt possède toujours pleins de couleurs, comme en automne. Dans cette forêt aussi, il y a un lac qui brille toujours, même quand il fait nuit. Comme Kasumi l'a dit un autre jour, ça serait la place idéale pour être avec un garçon...Enfin, elle ira là avec Satoshi si elle veut. Je courus vers le lac et je regardai mon reflet et je fis un sourire, ainsi que Poochama. Je m'assis alors et je passai mes bras en dessous de mes jambes, pour les tenir.
- Professeur Gôyo...Je suis une fille géniale ! Donc, je ne dois pas être triste si je me fais embêter ! Dis-je avec détermination
- Poocha ! Approuva mon poussin d'amour
Mais bon, plus que j'y pense, plus que j'y crois. À quoi ? À ce que professeur Gôyo m'avait dit ce midi. Je ne dois pas me laisser marcher sur les pieds par des gens qui ne me connaissent pas. Ce sont que des préjugés ! Je fermai les yeux et je fis un petit rire, heureuse d'avoir confiance encore plus en moi. Soudain, j'entendis un cri sonore qui fit un son en Ô. J'ouvrai les yeux et je vis une forme brillée au-dessus de l'eau. Je me levai debout rapidement et je tendis ma main vers la forme. Elle était petite et possédait deux queues avec deux étoiles, on dirait. Elle m'attirait...Peut-être à cause de sa forme et couleurs indéterminées. Je marchai vers elle. Je devais la toucher, je devais savoir qu'est-ce que c'était. En m'apercevant, la forme disparut aussitôt et moi, je tombai dans le lac ! Poochama lança un cri en me voyant dans l'eau et moi, j'en lançai un plus fort ! Je suis toute trempe ! Je nageai rapidement pour m'accoter les deux bras sur le bord du lac et je levai ma tête vers le ciel. Mais qu'est-ce que c'était ? Quand j'avais vu cette chose, je sentais que je devais la toucher, la prendre. Je ne comprends même pas mon caractère. Poochama me regarda et me fit un cri pour me sortir de ma bulle. J'hochai la tête et aussitôt je sortis de l'eau.
Sortie de l'eau, je me secouai un peu comme un chien et je levai de nouveau la tête vers le ciel et je marchai. Le ciel commençait à être à mon stade préféré : Devenir orangé, rosé et blanc, le coucher du soleil. Chaque soir d'été, je suis toujours chez moi, dans ma chambre, regardant par la fenêtre. Surtout dans ma chambre, on a assez une belle vue. Poochama admira aussi le coucher de soleil et il sauta sur mon épaule et je fis un petit rire en le recevant. Soudain, j'entendis des cris d'une fille perdue...Cette voix me rappelait étrangement quelqu'un ! Je courus vers cette dernière et je tombai sur Haruka, qui était avec son Achamo, un poussin orangé avec trois plumes jaunes sur son crâne. Je sursautai en la voyant : Mais qu'est-ce qu'elle fout ici ?
- Hikari ! S'exclama-t-elle en me voyant. J'ai réussi à te trouver !
- Comment savais-tu que j'étais ici ? Demandai-je, surprise toujours
- J'essayais d'aller chez toi ! Répondit-elle, un peu gênée. Et je me suis perdue dans cette forêt !
- Mo...Soupira son Achamo près d'elle
Je suai en entendant mon amie parler. C'est bien Haruka, ça ! Toujours perdue n'importe où ; elle n'a pas le sens de l'orientation ! Je ria en entendant sa petite histoire de ''Je me suis perdue''. Elle me regarda, en ayant un très grand sourire.
- Demain, tu fais quoi, Hikari ? Me demanda-t-elle
- Hum...Je ne sais pas. Pourquoi ?
- Demain, Kasumi et moi allons au centre commercial ! Tu peux venir aussi ? Me proposa-t-elle
J'eus un immense sourire à mon tour en entendant cela. Bien sûr que je veux venir ! Les centres commerciaux et moi, ça ne fait qu'un ! J'hochai rapidement la tête mais mon enthousiasme devenu aussitôt de la désespérance : Demain, j'ai déjà quelque chose à faire. J'expliquai à Haruka que demain, ma mère invitait quelqu'un à la maison et que je devais ABSOLUMENT rester avec elle. Haruka baissa la tête, déçue d'entendre cela. J'en fis de même. Je ne sais même pas qui ma mère va inviter en plus.
- Désolée...M'excusai-je, piteuse. Je ne pourrai pas venir...
- C'est dommage...Approuva Haruka, piteuse aussi. Enfin, Kasumi et moi serons ensemble... ! Au moins, on ne sera pas seules.
- Je suis désolée de ne pas pouvoir venir, vraiment. M'excusai-je de nouveau, très triste. En plus que les centres commerciaux, c'est merveilleux...
- En plus demain. Commença Haruka en me regardant avec pitié. Il y a une parade de mode. On se choisit des vêtements dans un magasin et on fait une parade devant des gens. Il faut avoir 12 ans, être des belles filles et ne pas être gênées !
- QUOI ?! M'exclamai-je, choquée. Demain ça ?!
- Et tu ne seras pas là...Soupira mon amie aux cheveux bruns
Je sentis une colère monter en moi. Pourquoi il faut toujours que je manque des journées de ce genre ?! C'est trop injuste...J'ai toujours rêvé de monter sur un stage de mannequins et me faire admirer par le public pour ma beauté et mon charme. Mais je manque cette chance unique et précieuse de réaliser un rêve de jeunesse et d'adolescence. Haruka et moi marchions dans mon village. Haruka parlait de la journée de demain et moi, j'enviais tout ce qu'elle disait. Je voulais être présente à cette journée. C'est beaucoup trop dommage. Mais bon, dans la vie, on ne peut pas avoir tout ce que l'on veut !
Au bout d'une heure, on arriva devant ma maison. Je regardai mon amie vêtue de rouge et j'eus un sourire.
- Hé, Haruka ! M'exclamai-je, heureuse. Tu pourrais passer la nuit chez moi ?
- Désolée...Ce soir, j'ai un devoir de biologie à remplir, pour des points bonus pour la fin de l'année. Me répondit-elle avec un regard désolé. Désolée...
- Ce n'est pas...grave. Répondis-je, avec un petit sourire
- Ça ne te dérange pas ?
- Non, pas du tout. Les études...Avant tout !
- D'accord. Dans ce cas, je te rappelle demain soir pour t'informer de la journée, d'accord ? Me proposa Haruka
- D'accord. Approuvai-je
Elle me fit un signe de la main avant de repartir avec son Achamo, se reperdre dans les bois, je suppose. Je lançai un gros soupir. J'étais très déçue car je ne peux pas aller au centre commercial demain et en plus, je serai tout seul ce soir. Je rentrai à pas lourds chez moi, Poochama près de moi. Nyaruma venu se caresser à mes pieds en me voyant arrivé. Je me penchai et je le caressai sur la tête avant de monter dans ma chambre. Une fois à l'intérieur, j'enlevai ma camisole noire et ma jupe rose. J'étais en camisole blanche et en boxer de fille, ma tenue légère de nuit durant l'été ! Je regardai à l'extérieur pour admirer le soleil se coucher. Soudain, j'entendis un harmonica jouer. Je sursautai en l'entendant et je regardai un peu partout à l'extérieur et je sursautai de nouveau : Je vis une forme humaine dans un arbre. J'observai mieux et j'aperçus que c'était...Nozomi qui jouait de l'harmonica ! Je me demandais qu'est-ce qu'elle faisait ici mais je m'accotai sur le bord de ma fenêtre et j'écoutai son harmonica. Je dois admettre qu'elle jouait très bien. Une mélodie calme et plaisante à entendre. Pour une fois, elle ne me vit pas.
Après 15 minutes à l'entendre jouer cette mélodie agréable, je sentis mes petites tristesses, de ne pas aller au centre commercial et le fait qu'Haruka n'aie pas pus venir, s'envoler. La mélodie me réconfortait et j'eus un petit sourire, toujours les yeux fermés. Je sentis alors le sommeil s'élever en moi. Je lançai un bâillement et je m'installai dans mon lit, en dessous d'une petite couverture pas si chaude que ça et je fermai les yeux. Et je m'endormis très, très vite.
...
Vers minuit, j'entendis une porte claquer : C'était ma mère qui venait d'arriver je crois. Bref, je suis très bien dans ce sommeil léger mais agréable.
...
Après neuf heures, le soleil décida, comme d'habitude, de me tuer les yeux avec ses rayons trop forts. Je me leva d'un bond en courrant fermer mon rideau, pour pas que le soleil me tue encore plus. Je foudroyai les rideaux du regard et je mis une robe de chambre bleu ciel et je descendis les escaliers. Ma mère n'était pas encore réveillée, on dirait. Son Nyaruma en tout cas, dormait confortablement sur le divan dans le salon. Je marchai vers le frigidaire et je sortis le lait et je me versai un verre et je le bus en petites gorgées. Je me questionna alors : Qui pourrait bien être le fameux invité de maman ? Bref, ça doit me concerner en quelque sorte si elle veut tant que je reste. M'enfin, j'ai bien mieux à faire que de rester chez moi ! Je dois aller au centre commercial faire cette parade de mode ! Et au plus vite !
Ma rêvassions fut vite interrompue : Ma mère venait de se réveiller et elle sourit en m'apercevant.
- Bon matin, ma belle Hikari. Me dit-elle
- Bon matin, maman ! Répondis-je en souriant
- Tu as bien dormi ? Me demanda-t-elle. Tu ne t'es pas trop couchée tard ?
Je réfléchis alors...Quoi ? Je me suis endormie à 21h ? C'est tout à fait pas moi ça. D'habitude, les vendredis, je vais dormir juste à 23h30, si ce n'est pas minuit ! Je regardai ma mère en ricanant silencieusement.
- 21h...Répondis-je presque dans un murmure
- Quoi ? Fit-elle, surprise. Tu as dû avoir une sacrée journée pour te coucher si tôt !
- Je ne sais pas, je me suis endormie plus tôt. Répondis-je tout simplement. Alors ? Quand déjeunons-nous ?
- Tout de suite ! Tu peux aller t'habiller, d'accord ? Maman va faire le déjeuner en attendant !
- D'accord !
Je montai les escaliers et j'arrivai dans ma chambre et je me jetai devant ma garde-robe. Mon Poochama se réveilla enfin et me regarda d'un air très endormi et poussa un petit bâillement.
J'ouvris les portes de ma garde-robe et je regardai les divers vêtements qu'il y avait à l'intérieur. Je pensai alors aux rayons meurtrier du soleil : Il doit faire encore très chaud aujourd'hui ! Je me pris alors une robe qui finissait au-dessus des genoux. Elle était à manches courtes et boursouflées. Elle était noire avec quelques motifs blancs un peu partout dessus, surtout dans le bas. J'eus un sourire et je me changeai alors.
Une fois la robe mise sur moi, je ne pus m'empêcher de tourner sur moi-même en écartant les bras et en posant mon regard sur mon Poochama, qui était encore endormi.
- Tu me trouves comment ? Demandai-je dans un grand sourire
- Poocha...Bâilla mon poussin bleu dans un hochement de tête
- Je le savais que cette robe m'allait très bien ! Répondis-je, satisfaite de mes bons goûts vestimentaires
Je courus ensuite devant le miroir, sortit mon peigne et je me brossai les cheveux. Une fois bien belle, je descendis, avec Poochama, les escaliers quatre par quatre et j'alla m'asseoir à la cuisine où ma mère était sur le point de nous servir pour le déjeuner. Quand à Poochama, il alla se servir du manger pour pokémon et mangea dans son bol, heureux. Ma mère arriva avec mon assiette : ¼ufs et fruits sont au menu, ce matin ! Je me pris un morceau de melon et je le mangeai d'une grande bouchée. Ma mère fut satisfaite en voyant mon appétit.
- C'est bon ? Me demanda-t-elle
- Excellent ! Répondis-je, heureuse. Mais maman...
- Oui, ma belle ?
- L'invité qui va venir aujourd'hui là...Commençai-je, intriguée. C'est qui ?
- C'est un étudiant. Répondit ma mère dans un sourire. Je l'ai invité à venir, car il a besoin d'aide !
- Besoin...d'aide ? Répétai-je, en regardant ma mère bizarrement
- Pour un exposé de fin d'année sur des roches. Finit ma mère, toujours aussi souriante. Et comme tu es gentille et intelligente, j'aurais pensé...
- Je dois encore aider quelqu'un ? Demandai-je, exaspérée
- Hum ? Comment ça ?
Je lui expliquai ma journée d'hier, où j'ai du aider Nozomi n'importe où et n'importe quand. Comme en après-midi, on était en français et elle avait vraiment de la difficulté : J'ai dû l'aidé tout le long du court sinon, elle ne me lâchait pas. Ensuite, nous étions allées en danse et j'ai dû lui apprendre toute la danse qu'on a pour la fin de l'année, en spectacle. Ma mère eut un sourire de fierté en m'entendant parler.
- Tu es très douée pour aider des gens, ma belle ! S'exclama-t-elle
- J'ai été obligée ! Répondis-je pour ma défense. Ce n'était pas comme si je voulais de cette fille ! Elle est moche !
- Hikari...Ce n'est pas parce que quelqu'un est moche qu'il soit désagréable. Ça doit être une fille gentille, qui t'apprécie, voilà !
- Apprécie trop, ouais...Murmurai-je
On commença alors à discuter ensemble, comme notre vieille habitude. Elle m'expliqua que sa réunion d'hier s'était très bien passée et elle me parla d'un employé qu'elle avait à l'½il. Un certain Giestro, un pur inconnu à mes yeux mais bon, si ma mère est amoureuse, tant mieux pour elle. Et elle me demanda sa question de d'habitude : As-tu un gars à l'½il ? Et comme à toutes les fois, ce fut une réponse négative. Ma mère soupira ; elle avait vraiment hâte de voir mon premier petit copain...Dans ses purs rêves, ne !
Au bout de deux heures, ça cogna à la porte. Bon, ça doit être lui, l'invité. Je montai mes escaliers pour aller chercher mon sac d'école. J'entrai dans ma chambre, pris mon sac et je redescendis aussitôt. À l'avant-dernier escalier, j'eus des yeux ronds comme des oranges. Un jeune homme de vingt ans se tenait à l'entrer, en train d'enlever ses bottes. Il avait des cheveux bruns en piquants écartés dans le bas de la tête et des yeux bruns, avec des lunettes. Il portait un gilet à manches courtes noires avec une chemise grise pâle avec deux rayures jaunes sur les deux manches et il portait des pantalons gris. Il me regarda et il me fit un grand sourire.
- Oh ! Mais si ce n'est pas Hikari ? Demanda-t-il, heureux
Mon c½ur fit un bond dans ma poitrine : C'était bien Hyouta ! Qui était-il ? Et bien, quatre ans avant, lorsque j'avais huit ans, il était mon baby-sitter. Il était très gentil avec moi et on rigolait beaucoup ensemble ! Je courus vers lui et je lui fis un très grand sourire.
- Oui, c'est moi ! Répondis-je heureuse. Qu'est-ce que tu fais ici ?
- Et bien, j'avais besoins de personnes pour m'aider pour mon exposé de fin d'année sur les roches. Expliqua-t-il. Et ta mère m'a dit que tu étais très douée avec les roches donc, je me suis dis qu'on pourrait travailler ensemble, cet après-midi !
J'eus un air déçue en entendant le mot ''Après-midi''. En voyant qu'Hyouta me regardait d'un air inquiet, je souriais aussitôt. Je pris mon sac et je sortis mes livres d'histoire et un autre petit sac qui contenait des roches que Professeur Daigo nous avait donné pour étudier. Je sortis des roches et je commençai à étudier avec Hyouta, qui semblait beaucoup apprendre en m'écoutant. Du coin de l'½il, je regardai ma mère qui semblait très fière de moi.
Au bout de quinze minutes, j'arrêtai un peu les explications pour laisser Hyouta prendre des notes. Je regardai la porte d'un air piteux.
- Alors, Hikari ? Commença mon ex baby-sitter en me regardant. Comment vas-tu depuis ces quatre dernières années ?
- Moi ? Demandai-je, intriguée. Et bien, pas grand-chose...
Je commençai à expliquer mon arrivé au lycée à Hyouta et comment je suis devenue avec Kasumi et Haruka. Je lui parlai aussi de mes pièces de théâtres que j'ai fais quand j'avais neuf ans, dont une précisément où j'ai gagné un Oscar pour les jeunes. Dans cette pièce, je devais jouer le rôle d'une princesse qui vivait une vie difficile. J'ai gagné un Oscar car j'étais très, voir trop, dans mon rôle, car j'ai pleuré durant la pièce, car mon personnage était triste. Hyouta était très impressionné.
- Wow ! J'aurais tellement voulu voir cette pièce ! S'exclama-t-il
- Tu peux me suivre, Hyouta ? Demanda ma mère. Je vais te montrer des photos de cette pièce ! Et on regardera aussi la vidéo que j'ai filmée !
- Maman ! Me plaignais-je, gênée
- Aller, Hikari ! Vient aussi !
Je soupirai en me levant. On montai tous les trois les escaliers pour arriver dans la chambre de ma mère. Sa chambre était bien jolie, avec des murs blancs et avec des cadres d'artistes de plusieurs pokémon, comme un Jirachii, un pokémon gris avec une sorte d'étoile jaune sur la tête. D'après les livres, ce pokémon peut réaliser des v½ux. C'est trop beau ! Ma mère fouilla dans sa garde-robe pour en sortir une boite. À l'intérieur, il y avait des photos diverses de moi ou alors d'elle. Elle prise des photos de moi lors de cette pièce pour les montrer à Hyouta, qui était émerveillé. Je portais, lors de cette pièce, une petite robe blanche et bleu pâle. J'avais aussi un voile blanc sur la tête bref, je ressemblais à une vraie demoiselle d'honneur, lors d'un mariage ! Ma mère sortit ensuite une vidéocassette, à ma grande peur. Avec une télé vidéo dans sa chambre, ma mère plaça la cassette à l'intérieur. Elle, Hyouta et moi s'asseyons sur son lit et regardons sa télé. Je soupirai en voyant cela.
À la télé, j'étais comme sur les photos, âgée de neuf ans. Je regardai le public de mes grands yeux bleus et je marchai sur la scène, vers un château en carton.
- Suis-je seule, ici ? Demandai-je à la télé, avec une petite voix. Mon chaton bleu, Skarly, fut parti loin d'ici. L'autre côté de ce que l'on nomme la mort. Ma maman et mon papa sont absents du royaume. Pourquoi sont-ils partis, laissant moi, Hika, toute seule dans cet immense royaume ?
Je marchai vers mon château pour monter des escaliers pour qu'on puisse me revoir à la fenêtre. Je m'accotai sur le bord et je regardai le ciel, ou plutôt, le public.
- La nuit, il fait toujours noir. Dis-je d'une petite voix inquiète. Le jour, il fait beau mais il y a beaucoup de gens. Je suis tout seul ici...
Je redescendis les escaliers et je regardai le public.
- Mais moi, tout ce que je veux, c'est que quelqu'un soit toujours avec moi. Toujours avec moi durant le jour. Toujours avec moi durant la nuit. Toujours avec moi pour toute la vie.
C'est alors que dans la télé, on entend ma mère pousser un cri doux et admiratif. Je regardai, en vrai, ma mère et Hyouta, qui regardaient attentivement la pièce de théâtre. Je regardai à mon tour, en lançant un soupir : Je n'aimais pas cette pièce. Mais bon, c'est grâce à cette pièce que j'ai eu un Oscar, malgré tout.
À la télé, je me tournai vers la droite où je vis une autre princesse. C'était une autre fille de ma classe, qui avait des cheveux roses qui lui tombaient aux épaules.
- Qui es-tu ? Demandai-je, surprise
- Je suis Tena. Répondit l'autre princesse. Je suis la princesse d'un autre royaume, où tout le monde est avec moi. Là où je ne suis jamais seule.
- Pourquoi moi suis-je seule ? Demandai-je à la télé, les larmes aux bords des yeux. Pourquoi je suis toujours seule le jour ? Pourquoi suis-je toujours seule la nuit ?
- Parce que tu ne possèdes pas le diamant de la compagnie. Tu n'as que la perle de la solitude. Répondit l'autre princesse. Le diamant repousse tout le monde. Tu seras seule pour toujours.
Sur ce, je tombai à genoux et l'autre fille quitta la scène. La lumière n'était que sur moi : J'étais en train de pleurer. En vrai, je regardai ma mère et Hyouta : Ils avaient les larmes aux bords des yeux.
- C'est trop beau ! S'exclama le jeune adulte aux cheveux bruns
- Merci. Remerciai-je
Je regardai l'horloge : Il indiquait 14h30. Je regardai ma mère ensuite et je lui demandai si je pouvais aller au centre commercial.
- Hikari, non ! On a un invité ! Me répondit-elle bêtement
- Mais maman !
- Aller. Commença Hyouta en me regardant. Elle peut aller au centre commercial. Elle m'a assez aidé pour mon exposé, merci Hikari !
- Super !
Après avoir fait un câlin à Hyouta, je pris mes jambes à mon cou, descendit les escaliers, prit Poochama au passage, mit mes souliers noires et je quittai la maison à grands pas de courses. Je ne devais pas être en retard ! Je ne sais pas à quelle heure commençait la parade mais bon ! Au bout de vingt minutes, j'arrêtai de courir et je marchai, épuisée. Sur le chemin, j'entendis encore l'harmonica d'hier. Je levai ma tête un peu et je vis Nozomi qui jouait encore dans un arbre. Elle avait ses lunettes de soleil dans son visage. Elle portait un t-shirt rouge avec des shorts brun foncée et elle portait des sandales noires. Poochama arrêta de marcher et écouta Nozomi jouer. Je me penchai et je regardai mon poussin.
- Poochama, il faut aller au centre commercial ! M'exclamai-je, un peu impatiente
En entendant ma voix, Nozomi ne pus s'empêcher d'arrêter de jouer. Elle baissa ses lunettes et les enleva et sauta en bas de l'arbre. Elle me regarda de la tête aux pieds avec un sourire. Je n'aime pas ça quand on me regarde comme ça, surtout quand c'est une fille...
- Tu es très belle Hikari, aujourd'hui ! S'exclama-t-elle, heureuse. Où vas-tu comme ça ?
Je rougis en l'entendant me complimenter de nouveau. Je frottai mes joues et je relavai ma tête vers la tomboy aux cheveux rouges.
- Merci...Et je m'en vais au centre commercial. Répondis-je
- Le centre commercial ? Répéta-t-elle, intriguée. Ah oui, tu es au courant de la parade qu'il y a ?
- Oui ! Haruka, ma meilleure amie, m'en a parlé hier ! Au fait, tu sais à quelle heure elle commence cette parade ? Demandai-je, elle devait le savoir, si elle est au courrant.
- La parade a commencé à 13h20, je crois. Répondit Nozomi en me regardant. Elle finit à 19h00, si je me souviens bien : Le souper est payé pour les mannequins ! Tu vas jeter un ½il ?
- Non ! Je veux participer ! Mais je crois...Que je suis en retard...Soupirai-je
J'entendis alors un petit rire provenant de Nozomi. Je la regardai alors : Qu'est-ce qu'elle a à rire de moi comme ça ? Elle se dirigea vers l'arbre où se tenait une bicyclette rouge et noire. Elle la prit par le volant et l'amena près de moi. Qu'est-ce qu'elle fait là ?
- Je te passe ma bicyclette. Déclara-t-elle dans un sourire amical. Si tu te dépêches, tu pourras participer. Et puis, je pense que tu pourras être choisie : Tu es une très belle fille. Aller hop ! Vas-y !
Je sursautai en l'entendant parler. Premièrement, elle n'arrête pas de me dire que je suis belle et deuxièmement, elle me passe sa bicyclette ? Je montai dessus et Poochama sauta sur mon épaule.
- Merci. Je viens te l'a rapporter chez toi plus tard ? Demandai-je
- Je vais y aller à pieds. Répondit-elle en souriant. Donc, tu places ma bicyclette dans le stationnement à bicyclettes et tu vas dans le centre commercial et tu rentres chez toi à pieds, voilà !
- Merci, Nozomi ! Remerciai-je en souriant
Aussitôt, je pédalai à grande vitesse vers le centre commercial. J'eus un sourire : Nozomi est vraiment généreuse de me passer sa bicyclette mais bon, je ne suis pas prête à devenir ''Superbe amie'' avec elle. Peut-être parce que je ne la connais pas assez ? En tout cas, je m'en moque : Tout ce qui compte, c'est que j'arrive au centre commercial ! Au bout de cinq minutes, j'arrivai à la destination ! Je laissai la bicyclette dans le stationnement exprès pour eux et je rentrai dans le centre commercial.
Je vis la fontaine qui se trouvait juste à l'entrer. Je courus vers cette dernière pour m'arroser le visage tandis que Poochama se fit un Pistolet à Eau dans le visage et poussa un cri heureux quand il fut touché par son propre eau. Je levai la tête : Je vis alors un stage pour les mannequins ! Dessus, je vis pleine de filles qui faisaient des parades de mode, avec des vêtements plus que fabuleux. Je courus vers un homme.
- Monsieur ! Est-ce que je peux participer à cette parade ? Demandai-je, un peu pressée
- Hum...Je ne sais pas...Quel âge avez-vous ?
- 12 ans ! Bientôt 13 ans, monsieur. Répondis-je le plus calmement possible
- Peut-être...Ce que tu dois faire, c'est que tu dois aller dans des magasins de vêtements. M'expliqua le monsieur de quarante ans environ. Tu dis au propriétaire que tu dois participer à la parade de mode et ils te montreront les nouveautés : Tu devras en porter un.
- Merci !
Sur ce, je partis vite en courant vers un magasin de vêtement au hasard. J'étais tellement pressée que je baissais la tête en courrant : Ma seule pensée était de me rendre à ce magasin et faire la parade de mode ! Soudain, je fonçai dans quelqu'un lors de ma course folle. Surprise et gênée, je baissa la tête, en penchant mon dos, les yeux fermés et en rougissant.
- Désolée ! M'excusai-je rapidement
J'entendis alors un rire moqueur. J'ouvris les yeux et je levai ma tête et je sursautai et je sentis un bond de colère en moi : Je me trouvais devant Shuu, la fameuse tête de gazon, avec trois de ses amis, que je ne connaissais pas. Près de lui se tenait un Leafia : Un pokémon chat avec des feuilles sur ses oreilles, tout comme sur ses pattes. Il faisait environs un mètre et demi, à mon avis. Il était beige et sa queue était complètement enveloppée de feuilles. Je le trouvais très beau, contrairement à son maître. Shuu me regarda avec un sourire moqueur, comme d'habitude.
- Tient, tient. Commença-t-il, avec un air moqueur. Mais ce n'est pas Hikari ?
- Oui, c'est bien moi. Répondis-je bêtement
J'essayai alors de me rendre au magasin mais Shuu me bloqua le chemin avec un sourire confiant. Je le regardai avec un ½il noir. Qu'est-ce qu'il me veut, ce crétin ?!
- Tu vas où, comme ça ? Me demanda-t-il
- Au magasin. Répondis-je. Mais tu te fourres dans mon chemin. Alors ? Tu peux te tasser pour que je puisse passer ?
- Non. Répondit-il d'un air moqueur
Soudain, des bulles lui revolèrent dans la face : Je baissai la tête et je remarquai que ces bulles provenaient de Poochama ! Poochama ne semblait pas très heureux de voir la tête de gazon mais ricana quand il vit qu'il semblait en colère. Je lançai un rire heureux en prenant mon Poochama dans mes bras.
- Tu as bien fait ! M'exclamai-je, heureuse
- Poocha ! Répondit mon pokémon, heureux lui aussi
Soudain, je tombai au sol : Une liane s'était enroulée autour de ma cheville ! Je tournai ma tête de côté pour apercevoir que la liane provenait du cou de Leafia. Shuu se tenait debout à côté et me regarda avec un air de défi.
- On ne me mouille pas comme ça, petite. Déclara-t-il avec une voix un peu sombre
J'essayai de me dégager de cette liane mais sans résultat : Quand j'essayais de ramper vers le magasin, le Leafia serrait et tirait plus fort. Poochama, paniqué, décida de foncer sur le Leafia qui lui fit Tranche Herbe : Des feuilles coupantes se jetèrent sur mon Poochama, qui tomba KO sous le choc. Oui, je sais, je suis très malchanceuse de me présenter devant un adversaire qui a l'avantage contre mon Poochama : La force de la forêt est plus puissante que celle de l'eau. Je tournai ma tête vers le stage et je paniquai : Kasumi et Haruka ne pourront pas m'aider car elles sont en train de faire une parade !
J'essayai de nouveau de ramper mais le Leafia tira très fort, me traînant par terre, vers son maître. Je regardai mon Poochama qui était KO au loin et je lui criai de se lever mais sans réponse : Il était trop faible. Shuu me regarda d'un air sombre.
- Pourquoi ta putain de Poochama m'a fait une attaque de Bulles d'eau ? Me demanda-t-il
- Car il voulait que tu t'ailles ailleurs ! Répondis-je en colère. Maintenant, lâches moi !
- Oh que non. Répondit-il, toujours avec son air sombre
Je grognai alors. Soudain, j'eus une idée de génie. Je me tournai sur moi-même et je mordis la liane du Leafia qui poussa un cri et me lâcha aussitôt. Je me levai rapidement et je courus au loin d'une très grande vitesse. Une fois à l'autre bout du centre commercial, je lançai un soupir de soulagement. J'ai réussi à fuir ce vieux fou...
- Tout va bien, tout va bien...Dis-je dans un soupir soulagé. N'est-ce pas, Poochama ?
Je sursautai alors avec de la très grande panique : Mon Poochama est resté là bas ! Je dois aller le chercher ! Aussitôt, je refis une course vers l'autre bout du centre commercial : Shuu était avec mon Poochama dans ses bras et il était en train de tirer sa petite aile, comme un vulgaire jouet ! J'eus un très grand bond de colère, vu que pour moi, Poochama est très proche, comme un ami, ou alors un enfant. Par de simples réflexes, je courus vers Shuu et je me jetai dessus et Poochama pus revoler au loin. Je tournai la tête vers mon poussin.
- Poochama ! Vas t'en à notre magasin favoris : Je te rejoins là bas ! M'exclamai-je
Poochama approuva faiblement et partit rapidement à pas pressés. Ouf...J'ai réussi à le sauver, au moins. Mais je me rendis compte que j'étais toujours sur Shuu, qui semblait de très mauvaise humeur. Embarrassée, je me levai très rapidement et je partis pour partir mais l'adolescent de 16 ans me prit par le poignet, d'une force assez puissante, ce qui arrêta ma fuite. Et j'ai très mal au poignet !
- C'est quoi ton problème ?! Me demanda-t-il en serrant les dents
- Tu as touché à mon Poochama ! Répondis-je pour me défendre. Moi, je n'ai rien fait à ton Leafia !
- Tu l'as mordu ! Corrigea-t-il en colère, je crois
Mon c½ur fit un très grand bond de surprise et de peur : Il venait de tirer fort sur mon poignet et m'amena près de lui. Il semblait très en colère que je m'aie défendu, par simple réflexe d'amour pour mon Poochama. Je voulus m'éloigner mais il me tenait trop fort pour que je puisse bouger. En plus, ses trois amis s'entourèrent autour de moi.
- Je vais t'apprendre qu'est-ce que le respect ! S'exclama-t-il en colère
Je poussai alors un cri de frayeur. Des gens s'entourèrent autour de nous et commencèrent à crier ''Combat, combat !''. Et ils ne font rien ?! Moi, j'étais apeurée, même que je sentais mon c½ur battre à la centième vitesse, la plus rapide qui soit. Malheureusement, Kasumi et Haruka ne pouvaient pas encore venir. C'est trop injuste ! Soudain, je vis le poing de Shuu s'élever un peu dans les airs. J'eus une très grosse frayeur et je mis la main qui me restait sur ma tête et je fermai les yeux par la peur. Je sentis même mes larmes venir tranquillement.
- Muuma ! CHARGE ! Cria une voix
En entendant cela, j'ouvris les yeux : Un Muuma fonça dans Shuu, le faisant tomber par terre. Un Muuma était un pokémon fantôme turquoise foncé. Il n'avait pas de pattes, ni de mains mais un simple corps. Il avait deux yeux jaunes et rouges et il avait du rose sur lui. Et chaque Muuma avait un collier de perles rouges qui flottaient autour de son cou. Il doit être aussi grand que mon Poochama, d'après moi. Je tournai la tête vers la voix et je vis...Nozomi ! Elle avait ses lunettes sur sa tête et semblait de très mauvaise humeur. Shuu releva sa tête vers cette dernière et se leva d'un bond.
- Encore toi ?! S'exclama-t-il, surpris et en colère
- Oui. Répondit la fille aux cheveux courts, les sourcils froncés. Qu'est-ce que vous faites à Hikari, là ?
- Ce ne sont pas de tes affaires, petit. Répondit la tête de gazon. T'es le nouveau donc, mêles toi de tes affaires !
Nozomi me regarda alors. J'eus un petit sourire en la voyant et je voulus aller la rejoindre mais Shuu me reprit de nouveau le poignet et m'attira vers lui de nouveau. En voyant cela, la nouvelle du lycée ne pus s'empêcher de serrer les dents et avoir un air surpris dans le visage.
- On n'a pas fini de discuter ! Me déclara Shuu
- AH ! Criai-je, apeurée
Soudain, Nozomi leva le pied dans les airs et partit à courir vers Shuu, un peu penchée vers l'avant. Elle lui fonça dedans en m'évitant. L'adolescent aux cheveux gazonnés tomba au sol en me lâchant. Nozomi courut vers moi et me tendit la main. J'hochai la tête et je lui prise la main et on recula plus loin et je me cachai derrière elle et elle se mise en position pour me défendre. Elle leva les yeux vers Shuu avec un air de colère.
- Qu'est-ce que tu lui veux, tête de foin ?! Demanda-t-elle dans un ton élevé
- Son Poochama m'a fait Bulle d'eau pour aucune raison ! Répondit-il
- Juste à cause de ça ? Demanda-t-elle, son Muuma flottant à côté
Elle pointa Shuu et son Muuma vola vers ce dernier. En se concentrant, il devenu très gros et ses yeux devinrent très jaunes et très effrayant. Le fantôme lança alors un cri intimidant et Shuu et ses amis furent terrorisés et décidèrent de partir très vite. En ricanant, le Muuma revint près de Nozomi. Je lançai un soupir de soulagement et je me dé cachai de derrière Nozomi et je la regardai. Elle me fit un sourire mais eut un regard inquiet tout de suite après.
- Il est toujours comme ça, avec toi ? Me demanda-t-elle
- Oui...Répondis-je en hochant la tête. Pourtant, je ne lui ai rien fait...Je l'ai juste traité de noms mais à part de ça...
Elle ne répondit pas mais se contenta de mettre sa main sur mon épaule. J'ouvris les yeux et elle me fit un sourire.
- Aller, c'est finit, maintenant. Me dit-elle d'une voix calme et rassurante. Je crois que tu devrais aller chercher tes vêtements pour cette parade, non ?
- Oui ! Répondis-je en retrouvant mon sourire. Merci de m'avoir aidé, Nozomi !
- De rien ! Répondit-elle dans un petit rire garçon
- Tu vas faire la parade, toi aussi ? Demandai-je enthousiasme
- Nah. Dit-elle en regardant le stage. Je n'aime pas de ce qui est de robe ou de vêtements chiques. Et je déteste aussi le rose. Mais ce n'est pas que je déteste tes vêtements. Hier, tu portais une jupe rose : Je trouvais que ça t'allait à ravir, et encore, cette robe aussi est bien belle sur toi. Mais moi...J'ai mon propre style !
- Hum...Tomboy ?
- C'est comme ça que ça se nomme ? Questionna-t-elle
- Ouais, c'est des vêtements un peu garçon que tu aimes porter, non ?
- Ouais. J'aime ça, je me sens bien la dedans.
- En tout cas, moi, je vais aller chercher des vêtements ! M'exclamai-je. Aller, à plus tard !
Après un signe de main, je partis au loin, comme à ma bonne vieille habitude. J'étais très soulagée et heureuse que Nozomi soit arrivée juste à temps pour me protéger de Shuu. Bref, comme maman la dit, je crois que je la trouve très généreuse. J'arrivai à mon magasin favori où m'attendait Poochama. Je le pris dans mes bras et, ensemble, on choisisse un ensemble de vêtements : C'était un camisole qui attachait dans le cou et dans le dos d'un bleu saphir avec des motifs bleus plus foncés et blancs. Avec ça, il y avait un long voile argenté qui allait sur les épaules et tout ça avec une belle jupe bleu foncée qui arrêtait aux genoux et qui étaient tout dans le vent. Je me changeai et j'allai au stage où je vis Kasumi et Haruka. Kasumi portait une belle robe de soirée rouge qui coupait sur le côté de la jambe droite. Cette robe possédait aussi des motifs de cristaux jaunes. Quand à Haruka, elle portait une robe vert pomme. Elle avait des manches longues qui étaient boursouflés au bout. Elle était longue et très jolie et dans ses cheveux se trouvait une fleur verte. Elles étaient toutes les deux très jolies !
- Hikari ! S'exclamèrent-elles ensemble
- Je suis un peu en retard, mais j'ai enfin réussi à venir ! M'exclamai-je, heureuse
- Je suis heureuse que tu sois là. Déclara mon amie aux cheveux roux dans un sourire. Aller vient ! Marchons toutes les trois !
En ricanant, on marcha toutes les trois sur le stage, une à côté de l'autre, avec Kasumi au milieu. Une fois au bout, on se retourna de côté et on fit plusieurs poses de mannequins et je sentis des flashs d'appareil numériques qui nous photographiait. Je vis aussi que plusieurs gars et filles de notre lycée qui regardaient la parade, dont les trois garçons. Je sentis mes deux amies rougirent en voyant Satoshi et Shuu, qui les dévoraient des yeux. Heureusement pour mes deux meilleures amies, je crois que leurs sentiments amoureux sont réciproques. Quand à moi, je me foutais qu'aucun gars ne me dévore des yeux mais je sursautai quand je vis que Nozomi avait un appareil numérique dans ses mains. En me voyant, elle me fit un signe de main en souriant grandement et elle nous prit toutes les trois en photo. Je rougis un peu en voyant tous ces appareils numériques posés sur nous. J'eus un sourire et je saluai le public, tout comme Kasumi et Haruka et on eut des applaudissements. On s'inclina toutes les trois et on descendit de la scène. Des designers de mode vinrent nous voir pour nous complimenter et tout le reste. Bref, c'était une superbe de bel après-midi !
Vers 17h30, on arrêta la parade de mode. On descendit de sur la scène et on discuta ensemble. Je ne peux pas croire que j'ai réussi à monter la dessus ! Et bien, un autre rêve de réaliser pour moi, ne ! On se dirigea vers un restaurant où tout était payer pour nous, les magnifiques mannequins ! On alla se servir à manger et Kasumi, Haruka et moi allons s'asseoir à une table.
- C'est fou la sensation qu'on sent sur ce stage ! S'exclama Kasumi, en faisant un grand sourire. On se sent tellement populaire, n'est-ce pas ?
- Oui ! Ajouta Haruka en ayant un grand sourire aussi. On sent que tout le monde est fan de nous et qu'on est les reines du monde !
- Vous m'enlevez les mots de la bouche ! Ajoutai-je en ricanant, car elles ont toutes prit mes pensées, on dirait !
Je regardai un peu plus loin pour apercevoir Nozomi, qui admirait la fontaine. Je fis un signe de ''Je reviens'' à mes deux meilleures amies et je me levai debout et je marchai vers elle. En me voyant, elle me fit l'un de ses sourires habituels.
- Hum ? Fit-elle en ayant un petit regard surpris maintenant. Qu'est-ce que tu fais ? Tu ne vas pas manger ?
Elle n'eut pas de réponses car je m'approchai d'elle et je plaçai mes bras autour de son cou et je lui fis un câlin. Au bout de cinq secondes, je la lâchai alors et je lui fis un sourire.
- Je te remercie encore pour tout à l'heure, je ne sais même pas comment te remercier. Dis-je, rassurée à cause de tantôt, quand elle m'avait protégé
Elle se retourna de bord, dos à moi. J'eus un regard intrigué en la voyant agir. Est-ce qu'elle est embêtée que je la remercie toujours ?
- C-Ce n'est rien ! Dit-elle, toujours dos à moi et, pour la première fois, d'un petit ton nerveux
- Tu veux manger avec nous ? Je peux payer ton souper. Proposai-je, comme de quoi, je lui dois bien quelque chose après tout ce qu'elle a fait pour moi
Elle se retourna de côté et fit un signe négatif de la tête. Elle ne veut pas voyons...Je dois admettre que ça m'étonne.
- Je vais manger chez moi. Dit-elle en me regardant. Et ensuite, je reviendrai pour la fin de la parade.
- Pourquoi tu ne veux pas manger avec nous ?
- Pour économiser mon argent, ainsi que le tient ! Me répondit-elle en souriant. Mais bon, sois prête : à cette parade de mode, je prendrai pleins de photos de toi ! D'accord ?
Je rougis encore sous le coup et je fronçai les sourcils, toujours gênée.
- Et pourquoi prends-tu des photos de moi ? Demandai-je
- Pour le lycée ! Me répondit-elle, heureuse. Tu n'es pas au courrant ? Il faut montrer des photos au directeur et lundi, il y aura une sorte de Galas Méritas pour cette parade. Je veux que tu gagnes, je crois que tu mérites de gagner !
J'hochai la tête je la remerciai. Sur ce, elle me fit un signe de main et partit en marchant, son Muuma flottant à ses côtés. Je fis un sourire et je retournai manger avec Kasumi et Haruka. Toutes les trois discutèrent d'un peu tout et de rien et je leur parlai de ce que Nozomi m'avait dit pour le Galas Méritas pour cette parade. Donc, après le souper, nous partions toutes les trois à la salle de bain, pour se mettre bien jolie et faire la parade.
Vers 18h20, la parade recommença et je regardai dans le public et je vis Nozomi, qui hocha la tête, toujours avec son appareil numérique. Bref, j'espère bien gagner ce concours : J'aurais ma grande fierté dans mon lycée, remporter un concours de beauté, ne ?